/!\Passage assez osé ! Surlignez pour lire ! /!\

Très agile le petit Mathy, même îvre ! J'avais réussi à faire tomber mon frère sur le canapé, inversant la situation. Il était maintenant assis sur mes jambes, je venais de découvrir que malgré ses 75kg il n'était pas si lourd que ça en fait. Enfin il n'était pas très rassuré. Il me souriait mais ce n'était pas vraiment un sourire véritable. J'avais gardait mes bras autour de lui pour l'empêcher de partir.
"-Lâche moi Mathy..."
Hors de question encore une fois que tu t'en ailles. Maman et Thomas dormaient à l'étage, on était que tout les deux encore réveillait à cette heure-ci. J'avais gardait mon sourire, et je murmura comem pour lui avouer un secret :
"-Tu n'as pas compris... J'ai envie de te faire l'amour, là, maintenant..."
Son visage était devenu vraiment très pâle, déjà qu'il n'était pas très bronzé, là on aurait dit un cadavre. Enfin bref ! Voyant qu'il ne me croyait pas du tout, et surtout qu'il n'allait pas vouloir faire un geste, sans prévenir je suis venue capturer ses lèvres.

Au depart il était plutôt froid, trop même. Et moi plus ça allait plus je continuais dans cette bêtisses. Il devait espéré que ça n'allait être qu'un simple baiser sans conséquences, mais ma main se faisait de plus en plus baladeuse. De son genoux elle était remonté jusqu'à sa hanches. Si il avait mis fin à ce baiser, je crois que j'aurai regretté ce qui suivit après. Jusqu'à là il se laisser faire, enfin mis à part les quelques gémissements de plainte, et ses mains qui essayaient de me repousser en vain.

Plus ça allait plus ce baisser devenait sensuelle. J'avais fait basculer Flo sur le sofa, celui-ci avait du abandonner l'idée de me résister puisqu'il était maintenant puisque sa langue était en train de forcer le barage de mes lèvres qui ne tardèrent pas à s'ouvrir. Peut être pour me donner ce dont j'avais envie pour qu'ensuite je le laisse partir. Il n'avait vraiment pas compris que je ne voulais pas m'arrêter qu'à ça...

Il avait maintenant le dos contre la banquette, ce fut à ce moment qu'il comprit réellement ce qu'il allait se passer. Je me détacha à regret de ses lèvres pour reprendre mon souffle devenus saccadé, comme le sien. Etrange non ?
"-Arrêtes ça Mathias ! Tu ne sais plus ce que tu fais ! Tu ..."
Je ne voulais pas l'entendre me faire la morale dans un moment pareil. Je vins déposer mes lèvres dans sa nuque, je le sentis frissoner à ce contact. Alors veux-tu vraiment que je m'arrêtes ? Ton corps n'a pas l'air contre pourtant. Ma main s'était glisser jusqu'à son entrejambe que je caressais et que son jean couvrait toujours, cependant, j'arrivais à ressentir son erection évidente. Je l'entendis gémir sous mes caresses cela m'exciter encore plus.
"-Mais toi tu es conscient ? , ironisais-je."
Il ne répondit rien, et à la place de paroles, il passa sa main dans ma nuque pour venir à son tours capturer mes lèvres. Nos baisers devenant de plus en plus fievreux. Je savais que maintenant lui aussi faisait plus attention à ce qu'il se passait. Sa main descendait jusqu'à mes reins, provoquant chez moi de violent frisons.








Commentaires